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 Les actifs stratégiques (brevets, marques, filiales) sont les actifs sur lesquels repose l'essentiel de la rentabilité ou de l'activité d'une société.

 

Contexte :

Vous avez besoin de l’informatique pour vendre ou produire plus et vous ne savez pas comment !

Nos Solutions  :

Nous vous proposons un éclairage sur les tendances du marché informatique (Cloud Computing, Big Data, CRM, CMS, LMS,…) mais aussi sur les nouvelles possibilités autour des imprimantes 3D, de la robotique, des numérisations hautes fréquences, des algorithmes de création de synthèses automatiques

 Pyramide Innovation versus Ressources

Nous vous remettons une étude de synthèse issue de nos réflexions et des points de vue de différents Cabinets (Gartner, BSCO, etc..) ou une étude d’opportunité vous permettant le cas échéant d’enclencher tout ou partie d’un Cycle en V (prototype, expérimentation, industrialisation, déploiement, bilan).

Exemples de synthèse issue :
- du Gartner
- de BSC
- du choix de solutions 

  

Tout actif qui fournit la compétence de base, une performance distinctive ou un avantage compétitif substantiel, ou qui permet à une unité business de participer à des opportunités business.

Une partie de la stratégie des services est d’identifier comment les technologies de l’’informatique peuvent être vues comme un actif stratégique plutôt qu’une fonction administrative interne.

 

Définitions & Compléments :

L’innovation peut prendre de multiples formes.

On définit quatre types d’innovations : Les innovations dites de produit, de procédé, de commercialisation et organisationnelle.


L’innovation de produit :
Elle 
correspond à l’introduction d’un bien ou d’un service nouveau. Cette définition inclut les améliorations sensibles des spécifications techniques, des composants et des matières, du logiciel intégré, de la convivialité ou autres caractéristiques fonctionnelles.


L’innovation de procédé :
Elle
correspond à la mise en oeuvre d’une méthode de production ou de distribution nouvelle ou sensiblement améliorée. Cette notion implique des changements significatifs dans les techniques, le matériel ou le logiciel.


L’innovation de commercialisation :
Elle 
correspond à la mise en oeuvre d’une nouvelle méthode de commercialisation impliquant des changements significatifs de la conception ou du conditionnement, du placement, de la promotion ou de la tarification d’un produit ou service.


L’innovation organisationnelle :
Elle 
correspond à la mise en oeuvre d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques, l’organisation du lieu de travail ou les relations extérieures de la firme.

  

Quel que soit le type d’innovation considéré, l’innovation est toujours signe de nouveauté implantée. Il y a plusieurs degrés de nouveauté. Il peut s’agir d’une première pour l’entreprise, d’une première dans sa région ou dans son industrie, ou même d’une première mondiale, toutes industries confondues. Par ailleurs, l’innovation peut être plus ou moins incrémentale ou radicale. Pour une entreprise, il est important que l’innovation corresponde à l’évolution de son environnement et de ses technologies.

 

Les technologies numériques ne contribuent pas seules à l’innovation ou à la productivité des entreprises. Les investissements technologiques doivent être accompagnés d’investissements complémentaires variés. Ces derniers sont nécessaires pour que l’entreprise se prépare à accueillir et à développer l’innovation, et maximise l’effet des TIC. Ces investissements comprennent notamment :

  • le rassemblement d’équipes multidisciplinaires : Lorsque l'organisation à la capacité de mettre en place des équipes multidisciplinaires où le personnel TI et personnel non TI collaborent efficacement, lorsque des individus provenant de départements différents travaillent ensemble, les idées circulent, les liens se font et les innovations font l’objet d’échanges.

  

  • des investissements physiques comme de nouvelles installations : De leur côté, les investissements physiques désignent des investissements réguliers pour de nouveaux équipements traditionnels, tout comme des investissements réguliers dans l’infrastructure (p. ex. : bâtiments).

  

  •  l’acquisition de nouvelles expertises : L’expertise peut être acquise au moyen de la rotation des postes (cross-training), de stages et de formations en milieu de travail ou d’autres formes de formation en entreprise (cours magistral, discussion de groupe, jeu de rôle, formation en ligne, simulation, vidéo, coaching, etc.), de formation hors site, de l’affectation d’un stagiaire en tant que membre du groupe de travail, de la collaboration avec des partenaires ou des experts externes, ou tout simplement de l’embauche de nouveaux experts (employés ou contractuels).

  

  • les changements organisationnels améliorant les processus internes : Enfin, les changements organisationnels font référence à un changement dans la manière dont le travail est organisé au sein de l’entreprise, ou entre l’entreprise et ses partenaires d’affaires. Les changements récents intervenus au sein de l’entreprise, tels que : une plus grande intégration entre les différents domaines fonctionnels (abolition des silos), une augmentation ou une diminution du degré de centralisation, une réingénierie (remaniement des processus), une réduction du nombre de paliers de gestion (déstratification hiérarchique), une plus large ouverture à la rotation des postes et à la polyvalence des compétences, une augmentation du recours aux produits et services des fournisseurs externes (impartition, délocalisation), une meilleure collaboration inter-entreprises en matière de R&D, de production ou de marketing, ou encore une utilisation plus élargie du télétravail.

Ces facteurs ont été une influence sur l’innovation.


 

Impacts des TIC sur le chiffre d'affaires

  

Les TIC agissent de plusieurs manières pour permettre aux entreprises et organisations d’être plus compétitives. Les TIC transforment les organisations sur trois axes


Les TIC permettent à l’entreprise d’
accroître la taille des marchés auxquels elle peut avoir accès. Elles
offrent à tous la possibilité d’accéder aux produits et services vendus partout dans le monde, quelle que soit la localisation du client ou du fournisseur. Les TIC agrandissent les marchés de l’entreprise en lui permettant de rejoindre de nouveaux clients, d’élargir l’étendue géographique de sa clientèle et de vendre davantage aux clients actuels.


Les TIC permettent également aux organisations d’
enrichir leurs contenus et de les diversifier. On peut
ajouter de l’information complémentaire, inclure un service donné à distance avec un produit, offrir un portefeuille diversifié de produits et services, ou encore proposer sur Internet des produits et services complémentaires à ceux qui le sont hors ligne ou aux produits et services traditionnels.


Les TIC permettent aux organisations de
rejoindre facilement partenaires commerciaux et individus,
améliorant leur interconnexion. La technologie favorise ainsi une meilleure communication entre départements, entre filiales, et avec les clients et fournisseurs. Elle facilite l’accès à de nouveaux clients et à des clients mal desservis jusque-là, et permet à tous d’obtenir de l’information en temps réel.


En plus des trois axes mentionnés, les TIC permettent aux organisations de s’affranchir
des limites physiques en modifiant la manière de gérer l’espace, le temps et la matérialité des produits ou services vendus.

  

Mesure de la performance :

  

Afin d’évaluer l’impact de l’innovation et des différentes variables sur l’entreprise ou l’organisation, il importe d’en mesurer la performance.  Ainsi, la mesure de la performance interne sonde le répondant sur sa perception, par rapport aux principaux concurrents :


de la qualité des produits ou services de l’entreprise

de la qualité des processus

de la qualité des apports fournis par les collaborateurs ou fournisseurs

 
de la vitesse de progression du travail en cours

du délai de mise en oeuvre ou de production

du délai de livraison.

  

Les éléments mesurés sont ainsi :

  

la croissance des ventes
le retour sur investissement
les gains en parts de marché
le bénéfice net
la liquidité financière
la satisfaction du répondant par rapport au taux de croissance des ventes
la satisfaction du répondant par rapport au retour sur investissement
la satisfaction du répondant par rapport au retour sur les ventes
le degré de satisfaction des clients (citoyens et entreprises)
l’efficacité et la performance générale